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L'exploitation de la "terre blanche" dans la période précédant la seconde guerre mondiale n'était pas encore industrialisée. Les équipements utilisés pour extraire le matériau brut étaient le pic, la pioche, la pelle, la brouette. Le transport de la terre raffinée, après tamisage, s'effectuait dans des charrettes appelées "tombereaux", pouvant contenir 1 mètre cube de terre, soit environ 1,2 tonnes. La traction animale était le plus souvent assurée par des mules ou des mulets (réputés plus dociles que la mule), plus rarement par des chevaux, moins rustiques et moins adaptés aux sentiers escarpés. L'extrême chaleur qui régnait dans les carrières, liée à la réverbération du soleil sur la surface blanche, rendait le travail très pénible. Les exploitants se couvraient la tête pour se protéger de la rigueur du soleil. La terre blanche était livrée aux fabriques locales de briques réfractaires. |
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Le gravier brut, trop gros pour passer entre les mailles du tamis, était récupéré dans une brouette. Sur les bords du tamis étaient disposées des bâches, dont la fonction était d'éviter que la terre pulvérisée ne s'envole. Après utilisation, ces bâches étaient enroulées contre les bords supérieurs du tamis et attachées. |